Extension progressive du stationnement résidentiel ou comment pourrir la vie des riverains.

interditdestationnementQuand j’étais jeune on me donnait, de temps en temps, des pièces pour acheter des bonbons. Quand mes petits-enfants voudront venir me voir il va falloir que je leurs donnent des pièces pour alimenter les parcmètres. Sinon ils ne viendront pas souvent me voir. Il est vrai que les bonbons ce n’est pas bon pour la santé. D’ailleurs, Je ne sais plus quel gouvernement voulait instaurer une taxe sur le sucre sous ce prétexte fallacieux.

Plus sérieusement, je suis fondamentalement opposé au stationnement payant. Il s’agit ni plus ni moins que de capter de l’argent en supplément de l’imposition locale. J’ai découvert  à la télévision dernièrement que pour 200 villes en France cette manne revient dans l’escarcelle de sociétés privées avec des concessions de trente ans. C’est simplement honteux.

Lorsque l’on installe des parcmètres dans un quartier on nous explique très gentiment que c’est à la demande des habitants. Mais bizarrement, en ce moment, dans tous les quartiers de Bordeaux les gens demandent à payer pour se garer devant chez eux. A en entendre certains, on pourrait même remplir un stade de football avec tous ceux qui demandent à payer.

Suite à ce constat volontariste, je propose de supprimer les contractuels qui n’ont donc plus aucunes utilités. J’en suis, comme vous, certain que les gens vont spontanément sortir de l’argent de leurs porte-monnaie et remplir les parcmètres avec.

Personnellement et plus sérieusement, quand je vais dans des réunions publiques, j’entends bien des gens se plaindre du manque de stationnement mais je n’ai jamais entendu quelqu’un demander à payer pour se garer devant chez lui.

Quant au stationnement dit ‘’résident’’, à 15€ par mois, faites le calcul : 15€ * 12mois =180€ à l’année (1005€ impôts locaux+180€ parcmètres= 1185€), soit une augmentation (pour ma part) d’impôts locaux de 17,91%.

A part pour : les chômeurs sans voitures, quelques retraités sans voitures, quelques riches avec voiture ou ceux qui, comme moi, ont un garage. Pour les autres: la seule solution restante est  le repli dans les rues qui restent gratuites loin de la ou ils habitent ou d’envisager le déménagement sous un ciel plus clément.

En règle générale après la mise en place des parcmètres et de la cohorte répressive qui va avec on assiste à une émigration de résidents vers des cieux plus propice à l’automobiliste. Pour de nombreuses personnes c’est la seule solution. Ce fut mon cas lorsque les parcmètres sont arrivés aux Chartons. Mais 18 ans après je constate amèrement qu’ils me rattrapent à nouveau.

Entre ceux qui veulent me faire payer parce que j’ai une voiture et ceux qui veulent m’interdire de circuler en voiture. Je dis stop aux deux camps.

La voiture existe et doit être prise en compte dans la ville. Pas bannie des villes. Pas taxée parce que dans la ville.

Les conséquences de vos politiques, sur ce sujet, sont désastreuses pour la vie des riverains et des entreprises.

Comme beaucoup de citoyen, qui font partie de la classe moyenne, je suis suffisamment ponctionné pour en rajouter encore et j’ai aussi besoin de me déplacer en voiture sans sortir constamment mon porte monnaie.

Faites avec ce que vous avez.

Arrêtez de ne nous en demandez toujours plus.

Ce que l’on vous donne en impôts c’est déjà beaucoup et déjà beaucoup trop pour beaucoup de gens.

Allocation Dynamique des Voies de Circulation

advAvec l’aménagement de couloirs de bus ou de tramway on a organisé la congestion des voies de circulation restantes. Du bassin à flot à la place Gambetta c’est une file ininterrompue de voitures qui font du sur place à côté d’une voie pour bus vide. Ceux qui n’aiment pas la voiture par dogmatisme en sont très heureux par contre ceux qui doivent rentrer chez eux après une journée de travail moins. Ceux qui circulent tous les jours par obligation encore moins. Si il n’y a pas de bus c’est qu’il n’est simplement pas rentable de faire tourner des bus à vide. Et si les bus sont vides, c’est simplement parce que ce moyen de transport ne répond pas à tous les besoins. Se pose naturellement la question suivante ‘’doit on réserver un espace de voirie si important pour un usage si restreint’’. Économiquement la réponse est non. Écologiquement parlant c’est non aussi. Une voiture qui circule consomme moins qu’une voiture qui stagne. Si je prends comme exemple ma propre voiture elle est donnée par le constructeur pour une consommation de 7,2l en ville et 5,6l sur route. Dans la réalité elle consomme environ 8l en moyenne et plus de 10l en période de bouchons importants. Il est aujourd’hui possible grâce à la technique d’optimiser les voies de circulation on appelle cela l’allocation dynamique des voies de circulation. Le principe est simple à comprendre. Si vous n’avez pas de bus qui circule dans une voie prioritaire elle est rendue disponible pour les autres véhicules. Si un bus est en approche les autres véhicules doivent céder le passage au bus et se rabattre dans les autres voies. Si la voie de bus est bloquée par des véhicules et qu’un bus arrive, on passe les feux au vert pour libérer cette voie. Sur le papier c’est séduisant et techniquement c’est réalisable. Dans la réalité cela risque de s’avérer plus difficile à maitriser. Par contre c’est une voie qui à mon sens doit être explorée pour essayer de faciliter les déplacements et réduire la pollution. Ce n’est pas en bloquant les voitures que l’on diminue la pollution mais en fluidifiant le trafic. La technologie peut servir à cela mais si l’on ne se voile pas la face. En dix ans de mise en avant des transports en commun seul 1% des gens ont abandonnés leurs voitures. A ce rythme, il faudra 150 ans pour que l’ensemble des gens bascule vers le transport en commun. On pourrait être tenté d’appeler cela un constat d’échec. Ce serait le cas  si l’on ne tire pas les leçons de cette expérience et que l’on continu à stagner dans cette voie qui se révèle inappropriée à la majorité des gens qui se déplacent journellement. Repenser la ville oui mais dans sa réalité pas dans les rêves de quelques illuminés.

Plus sur Internet:

http://www.cotita.fr/
http://www.predit.prd.fr/

Débordement de la Garonne

Débordement de la Garonne à bordeaux

Débordement de la Garonne à bordeaux

2014-01-31-1034

Une pomme déposée par la crue sur les quais de Bordeaux.

En 1999 l’eau était arrivée jusque devant chez moi. En 2014 nouveau débordements de la Garonne. Cette fois ci la crue c’est limitée aux quais malgré un coefficient plus important. A l’époque l’eau s’était arrêtée à 2mm de mon seuil de porte (j’ai deux marches). Cette année je suis resté au sec. Pas une goutte d’eau dans la rue. Ayant vécu au bord d’une rivière qui débordait et envahissait de temps en temps le sous-sol je sais ce qu’est une crue et ses conséquences. Je sais surtout que l’on ne peut pas faire grand-chose quand cela arrive. Par précaution, j’ai conservé du sable dans le bac à sable que j’ai aménagé dans le jardin quand mon fils était enfant. Quelques poches plastiques prêtes à être remplis de sable et un rouleau de plastique pour parfaire l’étanchéité. Cela peut en faire sourire quelques-uns mais la dernière fois que mon oncle qui habitait, à l’époque, la maison de mon enfance à mis en sécurité ce qui était à la cave beaucoup ont souris en le voyant faire. Par contre quand l’eau est arrivée ceux qui souriaient n’avaient plus que leurs yeux pour pleurer.

Plots anti-piéton

Dans cette rue, sur un coté vous êtes bloqué au bout par deux poteaux (merci pour les poussettes) et de l’autre, le trottoir est impraticable sur toute sa longueur.

J’aimerai que celui qui à décidé d’implanter des poteaux en fer sur des trottoirs de 70cms m’explique à quoi cela lui sert de dépenser de l’argent dans ce type de réalisation.

J’aimerai bien aussi savoir combien coute un poteau en fer au contribuable Bordelais ?

Question sécurité bravo, il faut maintenant marcher sur la route.

2013-10-27-949 2013-10-27-950

Anecdote lors d’un conseil de quartier aux Chartons : un monsieur se plaint de tous ces poteaux en fer dans Bordeaux. Réaction vive, à juste raison, de M. Juppé ‘’Monsieur je me souviens de vous. Si j’ai mis ces poteaux dans les rues, c’est parce que vous me l’avez demandé’’. Comme quoi il ne faut pas toujours aller dans le sens de ceux qui participent aux réunions de quartier.

Nom d’une crêpe !

IMG_2049La meilleur crêperie de France se situe à Bordeaux.

Son nom « Nom d’une crêpe ! »

Son adresse: 23 Rue Saint-Rémi 33000 Bordeaux. C’est à deux pas de la place de la Bourse (la ou il y a le miroir d’eau).

Menus à 11€,13€ et 16€ ou à la carte.

Généralement je fuis ce type de restaurant ou bien je commande trois crêpes à la fois pour ne pas mourir de faim. Mais là, agréable surprise les crêpes sont bien garnies. Pour 16€ entrée au choix dans la carte, crêpe au choix dans la carte et désert au choix dans la carte aussi. Service rapide et personnel agréable. Un endroit où vous ne serez pas déçu.

Braderie place de la Victoire le 12 octobre 2013

Le relais organise une grande braderie place de la Victoire le samedi 12 octobre 2013 de 10h à 18h.

Le relais fait partie du réseau Emmaüs et valorise le textile qui est récupéré dans les nombreux points de collecte de l’agglomération Bordelaise.

Prospectus: Le relais braderie 2013

Site internet: www.lerelais.org

Ce qu’il faut savoir:

Lorsque vous déposez vos vieux vêtements dans les containers de collecte seul 6% sont revendus.

Une grande partie de ce qui est récupéré sert à faire de l’isolant, vous pouvez donc placer dans les containers de récupération vos vêtements troués ou usés.

Plus d’explication sur la réutilisation de vos vêtements sur ce site: www.isolantmetisse.com

 


Isolant bio-sourcé Métisse® – Le Relais par Le_Relais

Un projet d’usine de trie sur la région pourrait, s’il se réalise,  générer 40 à 70 emplois solidaires.